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Date de création : 28.02.2014
Dernière mise à jour :
12.01.2026
20142 articles
toute ma jeunesse costume jean raimond weston ma première paire de weston en chameau, acheté bd de courcelles.
Par Anonyme, le 09.01.2026
bonjour,
je recherche les tombes de la famille pelegrin le père pedro est mort à oujda en 1923 . sa fille dol
Par Anonyme, le 07.01.2026
je dois me rendre à rabat prochainement ou j'ai passé mon enfance ( jusqu'en 1956) j'habitais rue debussy. que
Par Anonyme, le 06.01.2026
je viens de découvrir que la rue al adarissa s'appelait avant rue de valence, j'y ai habité de 1980 à 2002, de
Par Anonyme, le 04.01.2026
bravo
Par Anonyme, le 04.01.2026
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J'ECRIS SUR MA MERE.
Une mère c’est la source de notre vie, C’est notre ouverture sur le monde, Elle nous apprend à aimer d’autre qu’elle. Qui pourrait en faire autant.
Une maman, c'est magique, elle aime sans compter elle est toujours là et comprend souvent tout sans qu'on lui parle...une maman pleure pour ses enfants, même quand ils sont grands. Une maman c'est unique et inestimable.
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Je me souviens et je raconte.
J'ai 7 ans en 1956. Elle a 37 ans. Papa 39 ans.
Mariage de Alice le 20 février 1941 à Rabat au Maroc avec Henri Benzaken.
En 1956 ils fêtent leur 15 ans de mariage.
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Maman m'amenait faire cette promenade au jardin Triangle de Vue, c'était un raccourci pour aller au centre-ville depuis notre domicile..
Le Jardin Triangle de Vue / renommé vers 1970 Nouzhat Hassan à Rabat.
Et si on disait que Rabat était un arbre, elle serait un eucalyptus, ou un pin, ou un olivier, ou mieux, un jardin, mêlant l’Andalousie et la France.
Elle a été une ville modèle sous le protectorat français (1912-1956) et le maréchal Lyautey, premier résident général de la France au Maroc, a alors fait appel au paysagiste Jean-Claude Nicolas Forestier.

A l'époque dans ce jardin des années 50.
Les vendredi, un orchestre militaire s'installait dans un endroit spécifique, conçu pour du théâtre également, et enchantait les visiteurs de marches militaires et même de morceaux classiques.
La fête des mères était célébrée d'une façon bien grandiose: des sacs de pâtisseries étaient distribuées à tous les visiteurs...et pleins d'activités étaient au programme....
C'est un passage en tonnelle, composé d'une structure métallique en fer plat et tube rond sur laquelle se développe une plante grimpante : type lierre, bougainvillier,...on en voit plus de nos jours malheureusement.
D'abord mes parents allaient souvent faire des ballades dans ce jardin Triangle de Vue pas loin du domicile et de la boutique d'Optique-Photo à mon père située au 4 Avenue du Chellah.

Mes parents en 1942. Ils venaient juste se marier il y a un an.

Mon frère et moi en 1950, promenade au jardin Triangle de Vue.
Dans mon enfance ce rond-point s'appelait "place Brémond" ensuite "Place du Triangle de Vue", et aujourd'hui Nouzhat Hassan du nom du grand jardin public de Rabat qui se nommait de la sorte à cause, je suppose, de sa forme.
Je me rappelle qu'il commençait à l'angle des rues Capitaine Petit Jean, Bordeaux, Chellah, Maurice Pascouet, de la Marne et de nouveau avenue du Chellah.
Ce jardin avait au bout une sortie en face de la porte de la médina, l’entrée principale, rue Souika, Sidi Fatah, pas loin du marché central, Bd Gallieni etc..
Il y avait une autre sortie du côté de la rue Maurice Pascouet en face de ce qui est aujourd'hui le théâtre Mohammed V .
Mais à cette époque en 1950 s'y trouvaient à cet endroit des stands fermés en hiver pour les kermesses annuelles données par l'école du Chellah et les autres.
Il y avait aussi une foire internationale qui se trouvait tous les ans sur cette rue Maurice Pascouet et qui était fermée pendant plusieurs jours ainsi que la parade militaire du 14 Juillet...
Il y avait une autre porte du jardin, qu'on utilisait toujours pour se rendre au cinéma Royal.
Cette sortie était notre raccourci de chez nous (rue Henri Popp, ensuite immeuble Mondoloni) pour aller en ville.
Ainsi, au lieu de longer toute la rue Pascouet et arriver aux avenues...c’était plus rapide, 5 minutes jusqu'aux cinémas la Renaissance, le Marignan et le Colisée.
On adorait aller voir les crapauds et les petits poissons rouges dans de petits lacs et que de goûters et c'est là que mon frère Charles a gagné le concours du plus beau bébé, ma mère avait gagné un grand panier rempli de victuailles.
Il y avait la fête des mères inscrites à la famille française et les médailles pour la maman de beaucoup d'enfants.
A gauche c'était le rue du Chellah, en face rue Capitaine Petit Jean, à droite prolongement de la rue du Chellah et extrême droite rue de la Marne.
Un café anciennement LE COQ D'OR, renommé JOUR ET NUIT.
Ce jardin a été aménagé par le maréchal Lyautey.
Vers 1962 depuis l’immeuble Modoloni, où on habitait et pour aller à la ville, il y avait un raccourci par le jardin de Triangle de vue qui date des années 1930.
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Je suis né dans ce pays, Le Maroc, j'y ai grandi, évolué et depuis toujours ai toujours aimé ce pays.
En toute objectivité, je m'y sens chez moi et tout ce qui m'entoura depuis mon plus jeune âge, nos coreligionnaires de toutes races et religions, ma culture, mes traditions, notre histoire, ont participé à cet éveil de sens chez moi.
J'ai toujours grandi au sein de ma communauté , mais également très proche de mes amis musulmans ou chrétiens nés dans ce beau pays.
Je n'ai jamais fait de différence et n'en fais toujours pas aujourd'hui entre juifs, musulmans ou autres.

Maman, ma sœur et mon frère au jardin. Je ne suis pas encore né (1949).

Avec maman Alice et tante Rachel (sœur de papa Henri) à la plage en 1950.
J'ai 1 an. Maman 30 ans.

J'ai 1 an et 4 mois à la plage de Rabat en été 1950.

Mes parents en 1955. Elle a 35 ans. Il a 37 ans.

Mes parents, mes sœurs et moi. J'ai 7 ans en 1956. Elle a 36 ans. Il a 38 ans.

Mes parents. J'ai 7 ans en 1956. Elle a 36 ans. Il a 38 ans.
Sachez que nous vos enfants, d'égal amour nous vous avons aimé, je suis plus que ravi d'être votre fils encore tout petit.

Mon père en 1955. Il a 37 ans.
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Cet ouvrage comporte 84 articles. 7/84.
A suivre pages suivantes...