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Date de création : 28.02.2014
Dernière mise à jour :
07.03.2026
20962 articles
bonjour,
3 erreurs dans votre récit, 1/ photo : dans votre commentaire vous avez mis cheikh marocain au lieu
Par Anonyme, le 03.03.2026
je suis sur la photo en bas des autres au troisième rang debout la quatrième
Par Anonyme, le 02.03.2026
mon grand père yossef benarroch ז"ל , est le petit fils de cheikh daoud ז"ל
cheikh daoud s'appellait david
Par Anonyme, le 01.03.2026
auj nous avons tous 80ans ou plus. andré nicole dany au club écossais le dimanche en tenues chic!!! dany au go
Par Anonyme, le 25.02.2026
je suis un membre de la famille labbouz j'habitais à fes et j'ai quitté tot ,le maroc
le travail que vous ave
Par Anonyme, le 23.02.2026
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Moulay Abd-Er Rahman, sultan du Maroc, sortant de son palais est l’un des chefs-d’œuvre de Delacroix.
Le sujet est inspiré d’un voyage de l’artiste au Maroc en compagnie de Charles de Mornay, envoyé par Louis-Philippe en mission diplomatique et de leur rencontre avec le sultan devant les murailles de Meknès, le 22 mars 1832.
Delacroix écrira dans ses notes de voyage:
«Il reçoit son monde à cheval lui seul, toute sa garde pied à terre.
Il sort brusquement d'une porte et vient à vous avec un parasol derrière lui.»
Le tableau, aujourd’hui exposé au musée des Augustins de Toulouse, devait initialement illustrer cette audience accordée par le sultan à l’ambassadeur de France.
Afin d’en fixer le souvenir, Delacroix a dû se limiter à un rapide croquis, complété plus tard par de nombreuses études et une esquisse. Le tableau a, quant à lui, été peint treize ans après le voyage au Maroc, en 1845.
L’esquisse qui servira plus tard au projet de l’ambitieuse composition est conservée au musée des Beaux-Arts de Dijon. Elle a été probablement exécutée peu après le retour du Maroc. Elle reproduit fidèlement l’événement.
Le Sultan du Maroc, Eugène Delacroix, 1845.

Le cheval est, au Maroc, une tradition très ancienne, liée à l'histoire des cavaleries berbères. Les races Barbe et Arabe-Barbe y sont considérées comme un patrimoine national, en raison de leur élevage par de nombreuses tribus locales. La tbourida met cette utilisation militaire du cheval Barbe ou Arabe-barbe à l'honneur, et représente le sport équestre le plus populaire du Maroc.
Le pays compte cinq haras nationaux situés à Marrakech, Meknès, Bouznika, Oujda et El Jadida. Il organise d'importants événements équestres à rayonnement international, tels que le Salon international du cheval d'El Jadida et le Morocco Royal Tour, ainsi que des événements sportifs nationaux, tels que la Semaine du cheval de Rabat.
Le cheval est lié à l'histoire des peuples Berbère et Arabe qui habitent le territoire marocain1 ; par ailleurs, d'après Philippe Barbié de Préaudeau, le Maroc est probablement le pays du Maghreb qui a su préserver ses pratiques équestres avec la meilleure continuité.
Le Kaïd, chef marocain, Eugène Delacroix, 1837.

Période du protectorat
Cavalier marocain au début du xxe siècle.
Durant le protectorat français, un Service des remontes et haras est créé en 1906 avec deux jumenteries à Témara et Meknès, et un dépôt d'étalons à Mazagan. Plusieurs haras à vocation militaire sont donc créés sur le territoire marocain, dont le plus ancien est celui de Meknès, en 1912. Les premiers travaux scientifiques en médecine vétérinaire équine paraissent sous l'impulsion du Laboratoire de recherches du service de l’élevage à Casablanca.
Des importations de chevaux arabes sont effectuées depuis la France, l'Algérie, la Tunisie et la Syrie, mais ces mouvements équins existent aussi en sens inverse, certains des meilleurs chevaux du Maghreb partant vers la France. La fermeture de la jumenterie de Témara en 1927 entraîne le transfert du cheptel vers le haras national de Meknès6. En 1947, l'élevage équin passe de la tutelle militaire à celle du ministère de l'Agriculture.
Exercices militaires des Marocains, Eugène Delacroix, 1832.

Après l'indépendance du Maroc
Après l'indépendance du Maroc, un enseignement de médecine vétérinaire est créé à l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan-II, en 1970, donnant lieu à des publications en médecine vétérinaire équine4. Un stud-book est créé pour le Pur-sang arabe du Maroc en 1982. Au cours du xxe siècle, la filière équine marocaine décline, en raison de la raréfaction des usages du cheval.
Face à ce constat, depuis les années 2000, la famille royale marocaine soutient le développement des sports hippiques et l'organisation d'un nombre croissant d’événements équestres internationaux sur son sol. La Société royale d'encouragement du cheval (SOREC) est créée en 2003 dans ce but, alors que le cheptel national de 130 000 chevaux décline chaque année.
Cavaliers de tbourida berbères se préparant sur la plage d'Essaouira.

Des travaux de rénovation et d'équipement des cinq haras nationaux marocains sont entrepris dans les années 2010. La qualité technique des haras marocains est désormais proche de celle des haras européens.
En 2007, le secteur équestres compte pour 3,4 milliards de dirhams dans le Produit intérieur brut du Maroc. En fin d'année 2014, l'équitation est devenue le second sport le plus pratiqué au Maroc, derrière le football. En 2012, 11 500 emplois marocains dépendent directement ou indirectement du cheval10 ; en 2015, une autre estimation donne environ 30 000 emplois dans cette filière, soit 0,61 % du PIB marocain, correspondant à 6 milliards de dirhams.
Une clinique vétérinaire moderne, à l'institut agronomique et vétérinaire Hassan-II de Rabat, a ouvert en septembre 2016, puis effectué la première opération chirurgicale d'un cheval sur le sol marocain en novembre 2016.
Tbourida marocaine à Beni Drar.
Fantasia à Beni Drar dans la région d'Oujda, Maroc, région Oriental.

Événements
Le Maroc organise de nombreux événements équestres. Le plus important est le Salon international du cheval d'El Jadida, créé en 2008, et qui a attiré 230 000 visiteurs, d'après ses organisateurs, pour son édition de 2018. La SOREC a mis en place depuis 2011 les rencontres internationales du cheval Barbe et Arabe-barbe, dans le but de promouvoir ces deux races nationales
Le Morocco Royal Tour, compétition internationale de saut d'obstacles créée en 2010 sur instruction de Sa Majesté Mohammed VI, est passé du niveau 3 étoiles au niveau 4 étoiles en 2018.
La Semaine du cheval de Rabat (Oussbou ou lfarass) réunit chaque année en juillet les meilleurs cavaliers nationaux marocains.
SM LE ROI MOHAMED V sur son cheval à la Tour Hassan à Rabat en aout 1953.

SM LE ROI HASSAN II sur son cheval. 1986.
Règne: 26 février 1961 – 23 juillet 1999 (38 ans, 4 mois et 27 jours).
Le Roi du Maroc Hassan II monte à cheval au Palais Royal de Marrakech lors d'un évènement marquant son jubilé d'argent.
Un Jubilé d'argent est la célébration du vingt-cinquième anniversaire d'un événement ou d'un règne.

SM LE ROI MOHAMED VI sur son cheval. 2010.

Cavalier marocain au début du xxe siècle.

La bay'ah ou bay'a est un serment d'allégeance qui existe dans le monde musulman, cette tradition séculaire symbolise les liens qui unissent le peuple et leur souverain, elle apparait dès l’époque médiévale et a encore cours dans le Royaume du Maroc ou en Arabie saoudite via l'institution du Conseil d'allégeance.
La bay'a est régi par le droit Islamique, elle diffère du système féodale européen basé sur la seigneurie en cela qu'elle s'adresse non pas à un seigneur mais à un chef de tribu qui reconnait par cet acte d'allégeance la légitimité du pouvoir monarchique.
La Bay’a consacre la sacralité du Calife, du Sultan ou du Roi et lui impose comme devoir de protéger le territoire et la foi musulmane.
La cérémonie d'allégeance réuni les chefs des tribus, les dignitaires du pays et les représentants du peuple en tenue d'apparat qui prêtent serment et donnent allégeance au Roi par un acte écrit.