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Date de création : 28.02.2014
Dernière mise à jour :
15.03.2026
21075 articles
je suis une élève de l école charcot casablanca, mon c mabsor fettoma
Par Anonyme, le 14.03.2026
bonjour,
3 erreurs dans votre récit, 1/ photo : dans votre commentaire vous avez mis cheikh marocain au lieu
Par Anonyme, le 03.03.2026
je suis sur la photo en bas des autres au troisième rang debout la quatrième
Par Anonyme, le 02.03.2026
mon grand père yossef benarroch ז"ל , est le petit fils de cheikh daoud ז"ל
cheikh daoud s'appellait david
Par Anonyme, le 01.03.2026
auj nous avons tous 80ans ou plus. andré nicole dany au club écossais le dimanche en tenues chic!!! dany au go
Par Anonyme, le 25.02.2026
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Ramyah. Sud du Liban.
Ramyah (arabe : رامية) est un village du district de Bint Jbeil, dans le sud du Liban. Il a subi une destruction généralisée lors de l'invasion israélienne du Liban en 2024.
Description
Ramyah est situé à 580 mètres d'altitude, dans le district de Bint Jbeil ; il est à une distance de 18km à l'est de la ville de Bint Jbeil, et à 7 km à l'est du village de Rmeish ; il est proche de la frontière sud du Liban.
En 1927, le nombre de ses habitants était de 176 personnes selon Le Dictionnaire du Liban. En 1971, le nombre d'habitants de Ramyah s'élève à 587 personnes selon Al-Andari (Annuaire des villes et villages libanais), mais à 1000 personnes selon Merhej là la même date. En 1981, le nombre d'habitants est de 1211 personnes selon Faour (Revue Al-Bahith). Ramiyah pâtit de l'occupation israélienne du sud Liban (entre 1978 et 2000) ; nombre de ses habitants ont abandonné leurs foyers.
Ses principales productions agricoles sont le tabac, les céréales et les olives.
Parmi ses sources importantes figure la source Tannour.
Période ottomane
Dans les registres fiscaux de 1596, Ramyah, appelé Ramiya, est situé dans la nahiya ottomane (sous-district) de Tibnin sous le liwa' (district) de Safad, avec une population de 49 ménages et 4 célibataires, tous musulmans. Les villageois payaient un impôt fixe de 25 % sur les produits agricoles, comme le blé, l'orge, les oliviers, les arbres fruitiers, les chèvres et les ruches, en plus des « revenus occasionnels » et d'une presse à huile d'olive ou à sirop de raisin ; le total s'élevait à 3 966 akçe.
En 1881, l' Enquête sur la Palestine (Survey of Western Palestine) du Palestine Exploration Fund le décrit ainsi : « Un petit village en pierre situé au sommet d'une colline dans la vallée, avec quelques figuiers, oliviers et terres arables ; la vallée à l'ouest se transforme en marécage en hiver ; il y a des citernes et une grande fontaine pour l'approvisionnement en eau. ». L'Enquête note également l'existence de « plusieurs grands sarcophages autour de ce village, et d'un pressoir à olives. ».
Destructions pendant l'invasion israélienne de 2024

Les troupes au sol de l'armée israélienne placent des explosifs dans des bâtiments puis déclenchent à distance l'explosion ; dans 5 villages au Liban, dont fait partie Ramyah, ce sont des quartiers entiers qui ont été réduits en ruines ;
les autres villages sont Blida, Kafr Kila, et Aita al Shaab.
Un village, Mhaibib, a été détruit presque en totalité le 16 octobre 2024, l'armée israélienne ayant fait exploser simultanément des tonnes d'explosifs qu'elle avait disposés en divers endroits.

Israël allègue l'existence de tunnels du Hezbollah sous des bâtiments civils dans plusieurs villages. Des juristes spécialistes considèrent que la destruction générale d'un quartier ou d'un village n'est pas conforme au droit international. Tom Dannenbaum, professeur associé de droit international à l’université Tufts, souligne le fait que si des structures civiles, comme des maisons, converties en structures militaires, peuvent être attaquées, en revanche, « il n’est pas permis de cibler une zone entière dans laquelle se trouvent à la fois des objectifs militaires et des biens civils ».
Des vidéos montrent des soldats israéliens faire un compte à rebours puis applaudir l'explosion d'une grande partie de Ramyah qu'ils venaient de provoquer.
L'invasion israélienne du Liban de 2024, ou offensive terrestre israélienne au Liban de 2024, est une opération militaire menée dans le sud du Liban du 30 septembre 2024 au 27 novembre 2024 dans le cadre de la guerre qui s'est déroulée entre Israël et le Hezbollah.
Combats entre armée israélienne et Hezbollah
Les premières incursions terrestres commencent le 30 septembre 2024 vers 20H00 (UTC+01:00). Le même jour, Israël déclare que trois localités sur sa frontière nord, Misgav Am (en) et Kfar-Guiladi sont désormais « zone militaire fermée ».
L'armée israélienne ordonne aux habitants de 25 villages du Sud-Liban d'évacuer les lieux. Des tirs de l'artillerie israélienne ont été rapportés près des villages frontaliers, notamment à Wazzani (en), Khiam, Aalma ech Chaab, et Naqoura.
Le 2 octobre 2024, huit soldats israéliens sont tués, lors d'embuscades tendues par des militants du Hezbollah dans le sud du Liban ; 47 soldats ont été blessés. Trois chars israéliens sont détruits, selon la milice libanaise.
Le 7 octobre, l’armée israélienne a décrété toute la côte libanaise depuis la frontière israélienne jusqu’à Saïda, à 60 kilomètres plus au nord, zone interdite. The Guardian indique que, malgré l'annonce d'opérations « limitées », « trois divisions de l'armée israélienne sont désormais impliquées dans les combats ». Le 8 octobre, l'offensive terrestre s'élargit, une quatrième division israélienne est déployée sur le territoire libanais.
Les troupes israéliennes au sol font exploser des mosquées dans les villages de Yaroun, de Aabbassiyeh (en), de Dhayra - après avoir détruit l'église de Derdghaya dans une frappe aérienne.
Un combattant du Hezbollah capturé par l'armée israélienne aurait été exécuté au cours de son interrogatoire.
Alors que l'objectif affiché d'Israël est de viser l'infrastructure militaire du Hezbollah, son armée met en danger des milliers de civils dans le sud du Liban, selon V. Newby, de l'Institute of Security and Global Affairs de l'Université de Leyde, et Ch. Ruffa professeure de science politique au CERI.
Le 25 octobre, 5 militaires israéliens sont tués.
Les incursions israéliennes n'ont pas été suivies de l'occupation des villages pris, sans stationnement permanent de soldats ni constructions de bases.
Liban : Israël étend son opération terrestre.Les forces armées israéliennes ont restreint l’accès à quatre zones du nord de l’État hébreu et indiqué qu’elles « viser [aient] bientôt les activités terroristes du Hezbollah dans la zone côtière », signe d’une extension de son invasion sur le sol libanais.
Les zones de Rosh HaNikra, Shlomi, Hanita et Arab al-Aramshe ont ainsi été totalement fermées à la population civile.
Un village du sud du Liban sous les bombardements israéliens, le 7 octobre 2024.
