>> Toutes les rubriques <<
· JUIFS DU MONDE. HISTOIRE. PERSONNAGES. (3442)
· ROIS.PRINCES.LA COUR ROYALE DU MAROC (264)
· JUIFS. CAMPS DE LA MORT. NAZIS. SHOAH. (2464)
· CÉLÉBRITÉS. COMÉDIENS. ARTISTES. (30)
· 1-RÉCIT D'UNE ENFANCE A RABAT. (454)
· TOUR DU MAROC EN 365 JOURS ET +.2013. (399)
· MELLAHS, ARTISANS ET VIE JUIVE AU MAROC. (254)
· CIMETIÈRES ET SAINTS JUIFS DU MAROC. (283)
· ROTHSCHILD. FAMILLES. DESCENDANCES. (448)
· ANNÉES 60. ANNÉES YEYE. (303)
Date de création : 28.02.2014
Dernière mise à jour :
25.02.2026
20824 articles
je suis un membre de la famille labbouz j'habitais à fes et j'ai quitté tot ,le maroc
le travail que vous ave
Par Anonyme, le 23.02.2026
jeun fille puis jeune femme j’ai vécu à rabat,ville charmante,él? ?gante,aux beaux magasins et boutiques de lux
Par Anonyme, le 22.02.2026
qui habitais ce lieu jadis
Par Anonyme, le 22.02.2026
bonsoir. est-ce que le gardien du cimetière pourrait chercher la tombe de lopez marie épouse canovas décédée e
Par Isabelle, le 20.02.2026
http://rol-ben zaken.centerbl og.net/22663-n oms-de-rues-an ciens-et-nouve aux-de-rabat-m aroc http://rol-ben
Par rol-benzaken, le 20.02.2026
· NABILLA BENATTIA.
· PRINCESSES ET PRINCES DU MAROC.
· LISTES DES PRÉNOMS HÉBRAÏQUES.
· PIERRES SUR LES TOMBES JUIVES ?
· LA CHANSON D'AUTREFOIS: TRABADJA LA MOUKERE.
· JEU DE NOTRE ENFANCE LA CARTE MAROCAINE: RONDA.
· ZAHIA DEHAR.
· PRINCESSE LALLA LATIFA HAMMOU DU MAROC.
· C’ÉTAIT LES DISCOTHÈQUES DE NOTRE JEUNESSE A PARIS.
· LES JUIFS CONNUS FRANCAIS.
· LA MAHIA EAU DE VIE MAROCAINE.
· LES FRERES ZEMMOUR. CRIMINELS JUIFS FRANCAIS.
· LE MARIAGE TRADITIONNEL AU MAROC.
· LES EPOUSES DU ROI HASSAN II DU MAROC.
· FEMMES INDIGÈNES POSANT NUES AU MAROC.
cadre center sur mer place monde chez amis centre air heureux nuit art amitié amis
Les Étés de Rabat : La Magie du Triangle de Vue
Quand l'été s'installait pour de bon, Rabat changeait de rythme. La chaleur de l'après-midi laissait place à des soirées d'une douceur infinie. Le Jardin Triangle de Vue, avec ses allées ombragées et sa proximité avec le centre, devenait le point de ralliement stratégique de votre bande de copains.
Le Refuge de la Fraîcheur
Le jardin portait bien son nom. C’était une respiration verte au milieu du bitume chauffé.
Le rendez-vous des bandes : On s'y retrouvait sans même se donner d'heure précise. On savait que les copains seraient là, assis sur un banc ou adossés à un muret. On discutait pendant des heures, refaisant le monde alors que la lumière devenait orangée, puis violette.
Le parfum de l'été : L'odeur de la terre arrosée le soir, mêlée au parfum des fleurs d'hibiscus et au sel de l'océan qui remontait par l'embouchure du Bouregreg. C'était l'odeur même de la liberté.
La Flânerie de l'Adolescence
À cette époque, "traîner" n'était pas une perte de temps, c'était un art de vivre.
Le spectacle des passants : Le Triangle de Vue était idéal pour observer le "tout-Rabat" qui sortait prendre l'air. On commentait les voitures qui passaient sur l'avenue, on guettait les groupes de jeunes filles qui, elles aussi, faisaient leur promenade du soir sous l'œil vigilant mais lointain de leurs frères ou parents.
Les projets de la nuit : C’est là qu’on décidait de la suite : irait-on manger un sandwich chez "Ménou", ou monterait-on jusqu’à la Casbah des Oudayas pour voir la lune se refléter sur l'Atlantique ?
La Complicité avec Charles
Même si Charles commençait à avoir ses propres lieux de prédilection, il y avait souvent des moments où vous vous retrouviez dans ces errances nocturnes. Sa présence vous donnait une légitimité. Entre frères, on partageait un silence complice, heureux d'être là, simplement, à savourer l'instant présent.
Le Retour à la Rue de Mazagan
On rentrait tard, les pieds un peu fatigués d'avoir arpenté les trottoirs, mais le cœur léger. La ville était calme, les fenêtres étaient ouvertes pour laisser entrer la brise. On montait l'escalier à pas de loup pour ne pas réveiller Henri et Alice, gardant en nous le secret de ces heures volées à la nuit.
Une Jeunesse Insouciante
Ces soirées d'été au Triangle de Vue restent peut-être les plus beaux symboles de votre jeunesse r'batie : un mélange de liberté, d'amitié et de cette douceur de vivre marocaine qui ne vous a jamais quitté.
Roland, aviez-vous un "quartier général" spécifique dans le jardin, un banc ou un arbre sous lequel vous vous retrouviez toujours avec vos amis ?
Souhaitez-vous que nous remontions vers la Casbah des Oudayas pour évoquer ces moments au Café Maure, face à la mer et à Salé la Blanche ?