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Date de création : 28.02.2014
Dernière mise à jour :
06.01.2026
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je viens de découvrir que la rue al adarissa s'appelait avant rue de valence, j'y ai habité de 1980 à 2002, de
Par Anonyme, le 04.01.2026
bravo
Par Anonyme, le 04.01.2026
vous avez oublié la rue de la martiniere récemment rue gables la rue où il y a francesco smalto
Par Anonyme, le 03.01.2026
j' en veux plus merci
Par Anonyme, le 03.01.2026
je suis émerveillé je ne savais rien de tout cela et j en suis très heureux et fier de la personne qui m envoi
Par Anonyme, le 03.01.2026
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Acteur, Scénariste français Né le 24 Mai 1951 à Castiglione (Algérie) |
Enfant, Jean-Pierre Bacri découvre le Septième Art grâce à son père, guichetier d'un cinéma le week-end. Il quitte l'Algérie et émigre avec ses parents à Cannes en 1962. Là, il poursuit ses études au lycée Carnot dans le but de devenir professeur de latin et de français.
En 1976, il monte à Paris et abandonne l'idée d'enseigner pour travailler dans la publicité. Il suit également une formation de comédien au cours Simon, mais préfère d'abord s'intéresser à l'écriture. Il écrit sa première pièce, Tout simplement, en 1977, puis Le Timbre (1978) et reçoit le Prix de la fondation de la vocation en 1979 pour Le Doux visage de l'amour.

En 1979, Jean-Pierre Bacri obtient son premier rôle au cinéma, celui d'un anesthésiste dans Le Toubib, mais c'est sa prestation de proxénète dans Le Grand Pardon (1981) qui le rend familier aux yeux du grand public. Il multiplie ensuite les seconds rôles, apparaissant aux côtés de Lino Ventura dans La Septième cible (1983) ou de Christophe Lambert dans Subway (1985). Ce film de Luc Besson lui permet d'obtenir en 1986 une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle. Dès lors, il se retrouve en tête d'affiche du thriller Mort un dimanche de pluie (1986), du drame L' Eté en pente douce (1987) et des comédies Les Saisons du plaisir (1988), Mes meilleurs copains (1989) et La Baule-les-Pins (1990).
Durant les années quatre-vingt dix, Jean-Pierre Bacri acquiert une certaine popularité et s'impose véritablement sur le devant de la scène cinématographique grâce aux personnages qu'il compose : souvent bougons, râleurs, mais sympathiques.
En 1993, il se lance à nouveau dans l'écriture de scénarios avec sa compagne Agnès Jaoui et crée Cuisine et dépendances. La pièce et son adaptation cinématographique sont un succès. Leur fructueuse collaboration se poursuit avec Smoking/No Smoking, Un air de famille, On connaît la chanson et Le Goût des autres, films pour lesquels le couple Jaoui-Bacri remporte respectivement les César 1994, 1997, 1998 et 2001 du meilleur scénario. Hormis Smocking/No Smocking, ces longs métrages ont également été interprétés par Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri.
Parallèlement, ce dernier s'entoure de fidèles : Alain Chabat à qui il donne la réplique dans La Cité de la peur (1994), Didier (1997) et pour qui il prête sa voix dans Astérix et Obélix : mission Cléopâtre (2002) ; Nicole Garcia et Sam Karmann qui le dirigent respectivement dans Place Vendôme (1998) et Kennedy et moi (1999).
En 2002, Jean-Pierre Bacri retourne devant la caméra pour les besoins de Une femme de ménage, une comédie sentimentale de Claude Berri dans laquelle il incarne un ingénieur du son amoureux d'Emilie Dequenne.