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Date de création : 28.02.2014
Dernière mise à jour :
13.02.2026
20694 articles
le toppers et le weekend étaient à montparnasse mes 2 boîtes préférées dans les années,fin 60 début 70. la mod
Par Anonyme, le 14.02.2026
fils cadet du directeur el sefiani que de beau souvenirs et monsieur el lyazidi sg.
Par Anonyme, le 14.02.2026
le kikmeaon à coté du centre beaubourg à paris- j'y allais vers les années 79-80 que de bons souvenirs
Par Anonyme, le 13.02.2026
oh super votre site cela me rappelle ma jeunesse
Par Anonyme, le 11.02.2026
maurice dj du club ecossais était copain avec guy et karen ...
maurice avait remplacé jacky avec qui j'étais
Par Anonyme, le 10.02.2026
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chez chien image sur center place saint centre pouvoir place
Les vergers entourent Sefrou. Cette petite ville blanche au pied du Moyen Atlas abrita longtemps une forte minorité juive. On se promènera dans le centre-ville sur les bords abrupts du lit profond creusé par l’oued Aggai, qu’enjambent de nombreux ponts voûtés. En juin, on ne manquera pas la fête des cerises, occasion de danses et de manifestations folkloriques.
Le nom de la ville lui vient de la tribu berbère des Ahel Sefrou, convertie au judaisme. Elle occupait au début de l’ère islamique les parages de l’oued Aggai et de la rivière qui porte aujourd’hui le nom d’oued el Yhoudi.
Après la fondation de Fès (IXe siecle), Moulay Idriss réussit à convertir les habitants de la cité qui s’appelait alors Habouna. La ville, qui avait déjà quelque importance au XIIe siècle grâce à sa situation entre Fès et le Tafilalet, se développa encore un siècle plus tard lorsqu’elle reçut une importante colonie israélite venue du Tafilalet et du sud de l’Algérie.

Accès : en arrivant de Fès, peu après être entré dans la localité, on découvrira sur la gauche les murs de la ville, percés d’une porte monumentale qui constitue l’accès principal à la médina. A droite, vaste esplanade où l’on peut garer son véhicule.
Avant d’atteindre cette esplanade, on passe au pied d’une falaise (à droite).
L’une des nombreuses cavités percées dans son flanc est réputée être le tombeau du prophète Daniel, et le lieu ou se seraient endormis pendant de longs siècles sept croyants et leur chien. Le site est l’objet d’un pèlerinage pour les juifs comme pour les musulmans.
La ville ancienne (souk le jeudi), ceinte d’un rempart (fin du XVIIIe siècle – début du XIXe siècle), est traversée par l’oued Aggai, aux crues souvent catastrophiques. Plusieurs, portes donnent accès aux différents quartiers qui entourent l’ancien mellah. Des l’entrée, les nombreux balcons témoignent d’une longue présence juive. A côté de la mosquée de Chebbak, située en bordure de l’oued, la zaouia de Sidi Lahcen ben Ahmed prétend détenir avec la localité d’Azzaba, voisine de Sefrou, le corps de ce saint personnage qui vécut au XVIIIe siècle
Les cascades de l’oued Aggai. De l’esplanade, continuer tout droit (en direction de la ville moderne). Apres un pont qui enjambe l’oued, tourner immédiatement à dr. Poursuivre en prenant à chaque croisement la route carrossable à de manière à rester le plus près possible de la rivière. 1 Km plus loin, on atteint la rive de l’oued (la route se termine 500 m après sur une petite place à côté des cascades). C’est un lieu de promenade pour les habitants de la ville qui viennent chercher ici un peu de fraîcheur pendant la saison chaude. Deux petits restaurants permettent de se sustenter.
La koubba de Sidi bou Ali Serghin. Apres avoir franchi le pont sur l’oued , continuer tout droit. On pénètre alors dans la partie moderne de Sefrou. 500 m environ après le pont, prendre à dl’. à un carrefour dominé par le bâtiment de la poste (à droite). La rue monte jusqu’à la koubba. Depuis ce lieu saint (on ne visite pas) construit à proximité de la source miraculeuse de Lalla Rekia, vue étendue sur Sefrou entouré de son tapis de verdure que l’on compare à une oasis sans palmier.
Ces lieux étaient autrefois le théâtre d’une étrange coutume: on y sacrifiait chaque année un bouc noir, une poule noire ou une poule de sept couleurs, ou un coq blanc. Le sang répandu dans l’eau de la source avait le pouvoir de guérir de la folie.
Plus haut, on atteint les soubassements du fort de Sidi Ali Ben Ziane, ancien fort Prioux. De là, le panorama est encore plus vaste.
