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ECOLE TALMUD TORAH A MOGADOR-ESSAOUIRA.

Publié le 14/04/2014 à 12:18 par rol-benzaken Tags : alphabet sur center chez background enfants histoire femmes

A MOGADOR. Ce qui reste de cette école hébraïque...des ruines.

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 — Il n'y a d'écoles que dans les villes, et le local se compose généralement d'une simple chambre dans le logement du professeur. Le maître d'école primaire, appelé rabbi (au pluriel rabisim), est payé par la communauté israélite de la ville. Ses appointements ne dépassent guère soixante pesetas par mois ; les élèves lui donnent également une petite somme mensuelle variant, selon leur état de fortune, de une à cinq pesetas.

Dans les villes de l'intérieur, le mobilier scolaire est le même que celui des écoles musulmanes, c'est-à-dire qu'il se compose d'une natte sur laquelle s'asseoient le maître et les élèves ; la baguette joue également un grand rôle dans les procédés scolaires. Dans les ports, et à Tanger particulièrement, on trouve dans les écoles rabbiniques des bancs ou des chaises ; mais, d'autre part, ces écoles deviennent de plus en plus rares et ne tarderont pas à disparaître devant celles de l'Alliance israélite et devant les autres établissements d'enseignement.

L'école primaire israélite porte le nom de Talmud Tora. Les enfants commencent par y apprendre l'alphabet, puis on les fait épeler. On leur enseigne ensuite la Perasa, c'est-à-dire le commencement de la Bible, puis les Nebiim et les Kitoubim, c'est-à-dire les Prophètes et la Loi écrite.

L'enseignement primaire s'arrête là, et ceux qui ne poussent pas leurs études plus loin ont quelques vagues notions de l'histoire juive ; ils connaissent l'alphabet hébreu, mais ne savent pas l'hébreu. Ils parlent, selon les localités, espagnol ou arabe : espagnol dans les ports en général, et jusqu'à El Kçar el Kebir ; dans les autres villes de l'intérieur, uniquement arabe avec un accent très reconnaissable. Leur alphabet hébreu leur sert à écrire en caractères hébreux et en langue espagnole ou arabe, selon la langue qu'ils parlent. Il n'est pas besoin de dire que la correspondance ainsi rédigée dans une langue imparfaitement apprise et uniquement dans sa forme la plus vulgaire, à l'aide des caractères d'une autre langue, n'a rien de littéraire.

De même que chez les musulmans, les petites filles, chez les Israélites, ne vont pas à l'école, et la très grande majorité des femmes juives ne savent ni lire ni écrire.

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