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Date de création : 28.02.2014
Dernière mise à jour :
15.01.2026
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toute ma jeunesse costume jean raimond weston ma première paire de weston en chameau, acheté bd de courcelles.
Par Anonyme, le 09.01.2026
bonjour,
je recherche les tombes de la famille pelegrin le père pedro est mort à oujda en 1923 . sa fille dol
Par Anonyme, le 07.01.2026
je dois me rendre à rabat prochainement ou j'ai passé mon enfance ( jusqu'en 1956) j'habitais rue debussy. que
Par Anonyme, le 06.01.2026
je viens de découvrir que la rue al adarissa s'appelait avant rue de valence, j'y ai habité de 1980 à 2002, de
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bravo
Par Anonyme, le 04.01.2026
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L'ECOLE TALMUD TORAH A RABAT.
L'école se trouve sur la rue Henri Popp (Moulay Ismaïl) à droite en allant vers le Mellah.

Jeunes de Rabat devant l'école en 1958.

Le prof d'hébreu qui enseignait à l'école Talmud Torah BENCHETRIT MOÏSE.
3 Rue Henri Popp à Rabat dans les années 60.
A deux pas de la porte du Mellah.
C'est lui qui m'a appris l'hébreu.
Le 24-12-2015 un ancien de Rabat Robert Ohayon écrit:
Cette synagogue et tout le complexe Talmud Thora a été construit dans les années 50 sous le leadership de monsieur Ezer Bennaroch, père de Coco, Stella et Jacky (collège des orangers et coureur de 100m avec Loulou Benakoun).
Cousins germains du côté de ma grand-mère maternelle). Au début ce n'était qu'une école hébraïque où tous les niveaux d'études étaient concentré. Les premiers étages étaient pour les "médiocres" comme moi et le dernier étage était réservé aux brillants qui y étudiaient la guemara et autres.
Souvent, ils étaient destinés aux Yesivoth des États-Unis et Angleterre (Jais Perez, habitait la Tour Hassan est devenu rabbin à Londres puis Montréal). C'était un copain de mon jeune frère Albert Ohayon. Malheureusement, Il est décédé au début de l'année.
Il y avait tellement de synagogues à Rabat qu'au départ il n'y avait qu'une petite chapelle pour des pensionnaires...quelques étudiants de l'Université de Rabat. En revanche, il y avait un grand office à Kippour pour remplacer celui de la Chambre de Commerce.
Le prince avant d'être le roi Hassan II leur payait souvent une visite avec dignitaires juifs et musulmans. Voici mes souvenirs de cet endroit en plus d'y avoir passé qq étés atroces. Bonnes fêtes de fin d'année 2015.
J'ai oublié le juge du tribunal rabbinique, Rabbi Mimoune Ohayon, cousin germain de mon grand-père Abraham Ohayon.
Également très actif dans ce projet, monsieur Berdugo, père d'Alain Berdugo.
C'était une école.

Talmud Torah où les écoliers apprenaient l'hébreu.
Il n'y a plus d'enfants, juste quelques familles Juives âgées.
Elle se trouve anciennement rue Henri Popp, aujourd'hui Moulay Ismaïl.

Il y a peu de temps (40 années après en 2009), je suis retourné à Rabat, la ville de ma naissance, de mon enfance et de ma jeunesse, afin de raviver mes lointains souvenirs.
En se promenant dans cette rue où se situe cette synagogue, je tendis une oreille sur ces murs, un habitant marocain se demandait ce que je faisais, lui ne comprendrait pas, ses parents et ses aïeuls sûrement, j'imaginais à l'époque les mélodies des chants hébraïques traverser les fenêtres de cette synagogue.
Nous n'habitons pas très loin à une centaine de mètres de là.
Beaucoup de juifs marocains se souviennent des samedis soirs et jours de fêtes à cette synagogue.
Les quelques témoignages déjà recueillis racontent ces fêtes de Pessah, Souccot et ses cabanes.
Il nous paraît essentiel de faire revivre ces juifs à travers leur mémoire et leurs souvenirs.
QUELQUES PHOTOS DE CLASSE DE CETTE EPOQUE VERS 1960.

![TTHORA2[1].jpg](http://dafina.net/forums/file.php?55,file=28200,filename=TTHORA2_1_.jpg)




Des jeunes des DEJJ et EIM de Rabat.
En bas des escaliers de l'écoledu Talmud Torah, qui était aussi le siege de la jeunesse juive de Rabat (1958).
A une centaine de mètres, tout près de la synagogue «Talmud Torah», se trouve le Mellah de Rabat.
C'est un ancien quartier entouré de murs, à plusieurs accès, autrefois réservé aux juifs, qu'ils ont déserté par la suite.
C'est une sorte d'enclave ayant son propre cachet en comparaison avec les autres quartiers en raison de son ambiance animée par des commerçants, des marchands ambulants et autres activités qui sont disséminés dans ses ruelles qui grouillent de chalands.
L'école hébraïque à Meknes, Maroc.

La cour.


L'intérieur.


Ecole Hébraïque Talmud Torah de Meknès.

Voici les établissements scolaires de Meknès à l'époque des années 50/60 :
Ecole Talmud Torah
Ecole de l'Alliance
Le cours complémentaire
Ecole Marolo (Marolleau)
Ecole de la Gare
Ecole de la Bretagne
Ecole Notre Dame des Oliviers
Ecole Lafayette
Ecole Jean-Jacques Rousseau
Ecole Paul Doumer
Ecole Foch
Ecole de la Place El Hedim
Ecole du Quartier Industriel
Ecole de la Boucle
Collège Saint Philippe
Lycee Poeymirau
Lycee Moulay Ismail
Lycee Paul Valery
Institution Notre Dame
Institut Acker
Ecole d'Agriculture (ENA)
Talmud Torah à Meknes. 1989.

ECOLE TALMUD TORAH A FES.
L'école se trouvait en bas et la synagogue se trouve en haut.
La synagogue qui se trouvait au dessus de l'école Talmud Torah à Fés.

Vue sur le couloir d'entrée.
Vue sur la cour de récréation.
Les cuisines.
La cour.
La cour et l'école.
L'escalier qui va dans les classes.
L'escalier.
Le couloir de l'étage.
ECOLE TALMUD TORAH LUBAVITCH À MARRAKECH.
Le système d'éducation a connu des formes d'éducation traditionnelles et plus modernes avec les écoles de l'Alliance Israélite Universelle, ainsi que des approches pédagogiques qui ont modifié le rapport à la tradition et sa place dans le registre des connaissances.
L'éducation traditionnelle est une prérogative des hommes, bien que les femmes puissent accéder à la lecture des prières.
Le système d'éducation traditionnel porte sur la transmission du patrimoine juif dans le cadre de la famille restreinte et élargie à l'apprentissage de base se fait par l'imitation des parents. La participation aux activités de la synagogue fait souvent office d'école.
L'école, aux moyens limités, est souvent une annexe de la synagogue.

Il y a peu de matériel scolaire (planches-tableaux, bibles, feuilles de papier et plumes en roseau).
Les maîtres sont payés par les parents ou la communauté , qui n'exercent pas sur eux de contrôle administratif ou pédagogique. L'école rassemble le plus souvent des enfants d'âge différent , qui entrent à l'école (sla) généralement entre 3 et 6 ans.
L'acquisition d'aptitudes à la lecture de l'hébreu est privilégiée, ainsi que la cantillation, la mémorisation des textes sacrés et leur interprétation à partir de traductions dans les langues locales (judéo-arabe, judéo-berbère, judéo-espagnol).
L'apprentissage de l'écriture se réalise plus tardivement avec l'usage de la cursive andalouse pour les textes profanes ou de la calligraphie Rashi pour les textes sacrés et les documents littéraires.
Ainsi que la cantillation, la mémorisation des textes sacrés et leur interprétation à partir de traductions dans les langues locales (judéo-arabe, judéo-berbère, judéo-espagnol).
Pour assurer la discipline, le maître, à qui l'enfant doit respect, peut recourir à des châtiments corporels dont l'intensité dépend de la faute :
la tachmila comprend des coups de fouets sur la plante des pieds.
La falaka: les chevilles sont enserrés et 39 coups de fouets sont infligés.
la karma : une pièce de bois entrave les chevilles de l'élève pour le punir de l'école buissonnière. Les élèves finissent leur apprentissage à l'école après leur bar-mitsvah. Ceux qui désirent acquérir une formation plus poussée et obtenir le statut de talmidéi-hakhamim ou lettrés, doivent fréquenter les yeshivot fondées par des particuliers ou par la communauté.
Le professeur, un rabbin estimé, mieux payé que le maître, peut cumuler les fonctions de prédicateur, de paytan de scribe, et d'abatteur rituel.
Les relations entre le maître et ses élèves sont marquées par le respect.
Le d'étude comprend, d'une part, l'explication de la Loi (din) qui sous-tend la pratique des mitsvot et, d'autre part, le développement des aptitudes intellectuelles par la discussion des textes talmudiques (pilpoul) et de leurs commentateurs ou des codes juridiques comme le Choulhan Aroukh de Yossef Caro. Le choix des traités talmudiques dépend des professeurs. Les piyoutim sont aussi enseignés dans des confréries par des maîtres reconnus.
L'obtention du statut de rabbin est le résultat de l'ordination de l'élève par le maître (semikhah): ce dernier appose ses mains sur la tête de son élève et le bénit.
On forme aussi les étudiants aux lois et aux pratiques de l'abattage rituel. Les études se poursuivent de façon plus informelle à l'occasion des prédications, des visites de rabbins ou de l'étude nocturne de la Torah, du Zohar et des écrits éthiques (mousar). L'éducation traditionnelle se voit bouleversée par les écoles de l'Alliance Israélite Universelle, dont la première voit le jour en 1862 à Tétouan.
Elles initient les garçons comme les filles aux matières juives et profanes, négligées par l'enseignement traditionnel et permettent l'apprentissage de nouvelles professions.
Issue de la philosophie des Lumières, qui considère l'éducation comme le principal moyen d'émancipation, l'AIU se trouve bien souvent en opposition avec les autorités juives locales.
Assumant le même discours que le colonisateur, elle contribue à distendre les liens qui existent entre les Juifs et les Musulmans.
Plusieurs communautés juives s'opposent d'ailleurs à la création des écoles de l'AIU.
Les responsables de la communauté réunis avant la création de l'école Yeshoua Corcos à Marrakech.

Ecole de l'Alliance Israelite Universelle à Mazagan.

Photo d'une classe de juin 1932.
La fondation de la première Ecole de l'Alliance Israelite Universelle a Mazagan en 1907
Tirée du livre " The Alliance Israelite Universelle and the Jewish Communities of Morocco 1862-1962, by Michael Laskier.
Photo d'une classe de juin 1952-1953.
Photo d'une classe de filles 1952-1953.
Photo d'une classe de filles années 50.
![moyal10_361[1].jpg](http://dafina.net/forums/file.php?55,file=31978,filename=moyal10_361_1_.jpg)
C'était jusqu'à 1970 l'école Talmudique de Oujda (Talmud Torah).
Aujourd'hui c'est l'école primaire marocaine "Abdelkrim El-Khattabi à Oujda.
Est-ce l'entrée de cette école?
Un peu d'histoire:
ENSEIGNEMENT PRIMAIRE.
— Il n'y a d'écoles que dans les villes, et le local se compose généralement d'une simple chambre dans le logement du professeur. Le maître d'école primaire, appelé rabbi (au pluriel rabisim), est payé par la communauté israélite de la ville. Ses appointements ne dépassent guère soixante pesetas par mois ; les élèves lui donnent également une petite somme mensuelle variant, selon leur état de fortune, de une à cinq pesetas.
Dans les villes de l'intérieur, le mobilier scolaire est le même que celui des écoles musulmanes, c'est-à-dire qu'il se compose d'une natte sur laquelle s'assoient le maître et les élèves ; la baguette joue également un grand rôle dans les procédés scolaires. Dans les ports, et à Tanger particulièrement, on trouve dans les écoles rabbiniques des bancs ou des chaises ; mais, d'autre part, ces écoles deviennent de plus en plus rares et ne tarderont pas à disparaître devant celles de l'Alliance israélite et devant les autres établissements d'enseignement.
L'école primaire israélite porte le nom de Talmud Tora. Les enfants commencent par y apprendre l'alphabet, puis on les fait épeler. On leur enseigne ensuite la Perasa, c'est-à-dire le commencement de la Bible, puis les Nebiim et les Kitoubim, c'est-à-dire les Prophètes et la Loi écrite.
L'enseignement primaire s'arrête là, et ceux qui ne poussent pas leurs études plus loin ont quelques vagues notions de l'histoire juive ; ils connaissent l'alphabet hébreu, mais ne savent pas l'hébreu. Ils parlent, selon les localités, espagnol ou arabe : espagnol dans les ports en général, et jusqu'à El Kçar el Kebir ; dans les autres villes de l'intérieur, uniquement arabe avec un accent très reconnaissable.
Leur alphabet hébreu leur sert à écrire en caractères hébreux et en langue espagnole ou arabe, selon la langue qu'ils parlent. Il n'est pas besoin de dire que la correspondance ainsi rédigée dans une langue imparfaitement apprise et uniquement dans sa forme la plus vulgaire, à l'aide des caractères d'une autre langue, n'a rien de littéraire.
De même que chez les musulmans, les petites filles, chez les Israélites, ne vont pas à l'école, et la très grande majorité des femmes juives ne savent ni lire ni écrire.
Sièges d'enfant dans une synagogue, anciennement utilisés à l'école Talmud Torah

Anonyme le 30/09/2020
Je suis né au Maroc à Casablanca
J'ai étudié à l école de Talmud Torah
Dans les années 50 et 60
Je n'ai pas d'image pour la mémoire
Je veux une photo de l'école
Merci
La cour avec les classes et la synagogue.
Voici la cour, la synagogue à droite et les classes de l'école à gauche.

Entrée de la synagogue de Kénitra.

La synagogue.






Photo du Rabbin Benaroch de Kénitra.

M. Marciano était le directeur du talmud Thora à Kénitra vers les années 60.
Voici l'ancienne cantine de l'école Talmud Thora transformée en salle de fêtes.

Messieurs Marciano et Soudri étaient les directeurs de l'école.
A MOGADOR. Ce qui reste de cette école hébraïque...des ruines.

— Il n'y a d'écoles que dans les villes, et le local se compose généralement d'une simple chambre dans le logement du professeur. Le maître d'école primaire, appelé rabbi (au pluriel rabisim), est payé par la communauté israélite de la ville. Ses appointements ne dépassent guère soixante pesetas par mois ; les élèves lui donnent également une petite somme mensuelle variant, selon leur état de fortune, de une à cinq pesetas.
Dans les villes de l'intérieur, le mobilier scolaire est le même que celui des écoles musulmanes, c'est-à-dire qu'il se compose d'une natte sur laquelle s'asseoient le maître et les élèves ; la baguette joue également un grand rôle dans les procédés scolaires. Dans les ports, et à Tanger particulièrement, on trouve dans les écoles rabbiniques des bancs ou des chaises ; mais, d'autre part, ces écoles deviennent de plus en plus rares et ne tarderont pas à disparaître devant celles de l'Alliance israélite et devant les autres établissements d'enseignement.
L'école primaire israélite porte le nom de Talmud Tora. Les enfants commencent par y apprendre l'alphabet, puis on les fait épeler. On leur enseigne ensuite la Perasa, c'est-à-dire le commencement de la Bible, puis les Nebiim et les Kitoubim, c'est-à-dire les Prophètes et la Loi écrite.
L'enseignement primaire s'arrête là, et ceux qui ne poussent pas leurs études plus loin ont quelques vagues notions de l'histoire juive ; ils connaissent l'alphabet hébreu, mais ne savent pas l'hébreu. Ils parlent, selon les localités, espagnol ou arabe : espagnol dans les ports en général, et jusqu'à El Kçar el Kebir ; dans les autres villes de l'intérieur, uniquement arabe avec un accent très reconnaissable. Leur alphabet hébreu leur sert à écrire en caractères hébreux et en langue espagnole ou arabe, selon la langue qu'ils parlent. Il n'est pas besoin de dire que la correspondance ainsi rédigée dans une langue imparfaitement apprise et uniquement dans sa forme la plus vulgaire, à l'aide des caractères d'une autre langue, n'a rien de littéraire.
De même que chez les musulmans, les petites filles, chez les Israélites, ne vont pas à l'école, et la très grande majorité des femmes juives ne savent ni lire ni écrire.

L'Union Mondiale ORT
— ou encore World ORT Union —
a son siège social à Genève et son bureau administratif à Londres.
L'ORT est la plus grande organisation mondiale non-gouvernementale, en matière d'éducation professionnelle technique: 116.000 étudiants dans le monde (dont 80.000 en Israël) et plus de 40 projets d'aide technique en Afrique, Amérique Latine et Asie du Sud-Est.
Qu'apprend-on à L'ORT?
L'enseignement dispensé par l'ORT prépare à une centaine de professions différentes parmi lesquelles l'automation, la robotique, l'ordinateur, les machines outils, l'aéronautique, la construction mécanique, la soudure, la tôlerie, l'électronique, la menuiserie, le dessin technique et industriel, le secrétariat, le graphisme, le dessin de mode, coupe et couture, les arts ménagers, la décoration d'intérieur. Il est à noter que dans ces écoles sont également fabriquées des machines destinées au réseau des écoles de l'ORT.
Les origines de l'ORT
L'ORT a été fondée en 1880 afin de venir en aide aux juifs de l'Empire Russe pour «leur formation agricole, industrielle et artisanale», formation qui devait leur permettre d'échapper à la misère de la «Zône de Résidence», sorte de ghetto où on les tenait rassemblés.
Entre les deux guerres mondiales, l'ORT étendit son action à toute l'Europe de l'Est. L'Union Mondiale ORT fut constituée à Berlin en 1921 pour coordonner et unifier les actions des organisations nationales.
Pendant la seconde guerre mondiale, après avoir transité par la France, l'ORT continua son action depuis Genève, dans l'Europe occupée par les nazis.
Après la guerre, l'ORT installa des ateliers dans les camps de personnes déplacées, permettant ainsi, en l'espace de six ans, à 80.000 personnes de recevoir une formation professionnelle.
Depuis 1880, ce sont deux millions d'individus qui ont reçu de l'ORT soit une éducation, soit de l'aide —la moitié d'entre eux depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
Le réseau ORT aujourd'hui.
Par des écoles, des ateliers de formation et des projets d'assistance technique, l'ORT est présente dans 37 pays auxquels viennent s'ajouter 14 pays qui sont le siège de comités et d'organisations de collectes de fonds.
D'une manière ou d'une autre, l'ORT est implantée dans 51 pays du monde entier.
Le réseau le plus vaste se trouve en Israël, où l'ORT a formé plus de la moitié de la population active. Actuellement, 80.000 personnes par an y reçoivent son enseignement, dans des écoles qui toutes suivent la loi mosaïqu
Les programmes d'assistance technique sont mis en place par le Département Coopération Internationale de L'ORT.
De nombreux gouvernements désirant profiter de l'expérience de l'ORT s'adressent à elle pour leur programme d'enseignement professionnel, notamment l'Afrique, l'Asie, l'Amérique Latine.
Depuis 1960, le Département a élaboré et dirigé des projets d'assistance dans 41 pays, répartis sur quatre continents.
En outre, l'ORT jouit d'un statut d'organisation consultative auprès de diverses institutions spécialisées des Nations Unies, et fonctionne en qualité de consultant auprès de nombreux gouvernements.

17 années-cléspour survoler 120 ans d'intense activité
1880:
Naissance de l'ORT à St-Pétersbourg : Obschestvo Remeslenovo i zemledelcheskovo Trouda (Société pour le développement de l'artisanat et de l'agriculture).
1881 à 1906:
L'ORT collecte plus d'un million de roubles et procure ainsi une formation artisanale à 25.000 juifs dans 350 villes et villages de l'Empire Russe. En 1905 le gouvernement de Russie reconnaît officiellement l'existence de l'ORT.
1921:
L'Union Mondiale ORT se constitue légalement à Berlin au cours d'une conférence internationale en présence des dirigeants de l'organisation.
1922:
Création de l'ORT aux Etats-Unis.
1933:
L'ORT quitte Berlin pour Paris.
1938:
Staline dissout l'ORT en Union Soviétique.
1940:
L'ORT gère des centres de formation dans le Ghetto de Varsovie (jusqu'en 1943) et dans celui de Kovno (jusqu'en 1942).
1943:
L'ORT s'installe à Genève.
1945:
L'ORT commence son action dans les camps de personnes déplacées.
1946:
Ouverture de l'Institut ORT à Anières près de Genève.
1948:
Début du développement de l'ORT en Israël. Les premières écoles ouvrent en 1949.
1950:
L'ORT est active en Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Iran.
1960:
Création du département de la Coopération Internationale. L'ORT Israël et l'ORT France doivent répondre aux demandes de Juifs qui affluent d'Afrique du Nord et d'Europe de l'Est.
1988:
Inauguration de l'Institut International Max Braude à Karmiel (Importante contribution de l'ORT Suisse).
1990:
Retour de l'ORT en Russie, après 52 années d'absence. En 1995 ouverture des écoles de Moscou et St-Pétersbourg.
1996:
Apparition de l'ORT sur les autoroutes de la communication : via Internet, les différents sites de l'ORT composent un réseau international.
2000:
L'ORT célèbre son 120 ème anniversaire.
