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Date de création : 28.02.2014
Dernière mise à jour :
31.01.2026
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9 chances sur10, qu'il est mon grand pere
Par Anonyme, le 27.01.2026
mein vater war auch hartmann,und er ist tot in stalingrad
Par Anonyme, le 27.01.2026
merci. j'ai retrouvé la rue où habitait ma grand-mère
Par Anonyme, le 27.01.2026
camp d’exterminat ion en italie : trieste
Par Anonyme, le 26.01.2026
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mes grands parents, maman et ses frères habitaient au n°6 en 1936, à priori jusqu'en 1959.
Par Philippe famille C, le 25.01.2026
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CHRONOLOGIE DE LA GRANDE GUERRE.
L'archiduc François-Ferdinand, héritier au trône d'Autriche-Hongrie et son épouse, la duchesse de Hohenberg, sont assassinés à Sarajevo (Bosnie-Herzégovine) par Gavrilo Princip, jeune nationaliste serbe de Bosnie.

Entretiens franco-russes en Russie. Poincaré déclare son intention d'exécuter « toutes les obligations » imposées par l'alliance.

Raymond Poincaré (1860 - 1934)
Député de la Meuse de 1887 à 1903
Président du Conseil de janvier 1912 à janvier 1913
Président de la République de février 1913 à février 1920
L'ultimatum de l'Autriche-Hongrie est remis à la Serbie.
L'Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie.
Le tsar signe l'ordre de mobilisation générale de la Russie.
Ordre de mobilisation générale en Autriche-Hongrie.
Jean Jaurès, défenseur d'une solution pacifique à la crise des Balkans, est assassiné au café du Croissant rue Montmartre à Paris.
L'armée allemande envahit la Belgique.
Le Royaume-Uni déclare la guerre à l'Allemagne.
Dans un message aux assemblées, le Président de la République Raymond Poincaré annonce que : « dans la guerre qui s'engage, la France [...] sera héroïquement défendue par tous ses fils, dont rien ne brisera devant l'ennemi l'union sacrée. »
« Globalement, l'Union sacrée c'est la décision spontanée d'oublier toutes les divisions et toutes les querelles au bénéfice d'une cause qui, très soudainement, apparaît comme la plus haute de toutes : la défense de la patrie que l'on estime injustement attaquée par un agresseur, lequel au surplus passe pour l' "ennemi héréditaire". Ce n'est pas la disparition des divergences, mais un accord pour les passer sous silence. [...] C'est un enthousiasme fragile, lié à la croyance en une guerre courte. Sur le plan pratique, l'union faisant la force, il faut taire la divergence des buts particuliers et mettre seulement en valeur un but suprême : la défense de la patrie. » (Jean-Baptiste Duroselle, La Grande guerre des Français, Perrin, 1994)
Le Parlement adopte plusieurs lois spéciales nécessaires à l'état de guerre.
Le Parlement s'ajourne sine die laissant au Président du Sénat et au Président de la Chambre des députés le soin de le convoquer, le cas échéant : la session sera close par un décret du Président de la République du 3 septembre 1914.
À Paris ont lieu les obsèques de Jean Jaurés.
Les forces allemandes avancent à marche forcée à travers la Belgique et la France. Après la bataille des frontières et la retraite des Alliés, la Ire armée de von Kluck, la IIe de von Bülow et la IIIe de von Hausen s'enfoncent dans le territoire français. Mais la 1ère armée de von Kluck, au lieu de l'ouest comme cela avait été envisagé dans le cadre du plan Schlieffen, passe à l'est de Paris dans l'objectif de réduire les forces françaises. Le général Gallieni, qui dirige la garnison parisienne, demande au commandant en chef Joffre l'autorisation d'attaquer von Kluck au flanc.
La 6ème armée française, dirigée par Maunoury, lance son attaque le 6 septembre. Von Kluck, pris par surprise, réagit tactiquement et se retourne. Mais il creuse une brèche avec le reste des forces allemandes, la IIe armée de von Bülow.
Un repli général est ordonné par un des officiers du chef d'état-major allemand Moltke. Les Allemands font retraite et le front est stabilisé.
Le 11 septembre, Joffre envoie un message au ministre de la Guerre : « La bataille de la Marne s'achève en victoire incontestable. »
C'est aussi l'échec des plans offensifs allemand et français
Les Alliés et les Allemands tentent de déborder leurs flancs respectifs et de se rapprocher du littoral. C'est le début de la course à la mer.
Circulaire du ministre de la guerre, Alexandre Millerand, relative à la censure de la presse par les commandants de région militaire.
Bataille de la Woëvre. Reims est reconquis, mais la cathédrale est bombardée est incendiée par les Allemands.
Les troupes allemandes entrent à Lunéville. La France est envahie.
Alain-Fournier est tué au combat à Saint-Rémy-la-Calonne dans la Meuse. Il allait avoir 28 ans.
Romain Rolland publie en Suisse dans Le Journal de Genève « Au-dessus de la mêlée ».
Batailles de l'Yser et des Flandres.
Après la prise de Lille le 12 octobre et celle d'Anvers, les troupes allemandes ont pour objectif d'assurer leur déploiement en mer du Nord afin d'affaiblir le ravitaillement des armées de l'Entente et de menacer directement l'Angleterre. Après avoir atteint Dixmude, la IV e armée allemande franchit l'Yser le 20 octobre. Le roi des Belges Albert I er décide alors d'ouvrir les écluses de Nieuport le 20 octobre. Le 27 les écluses sont rouvertes à marée montante, ce qui permet de gêner la progression allemande. Ramscapelle tombe puis est reprise. Mais la VI e armée allemande s'empare de la crête de Messines. Dixmude, qui aura essuyé plusieurs déluges de feu ne sera abandonnée que le 10 novembre.
Le gouvernement belge se transporte au Havre.
L'empire ottoman entre en guerre aux côtés des puissances centrales.
L'offensive allemande est enrayée à Ypres du fait de la résistance franco-anglaise. La veille le Kaiser Guillaume II qui pensait faire une entrée triomphale afin de marquer la conquête de la Belgique était rentré en Allemagne. Les fusils à tir rapide britanniques ont raison des soldats allemands dont beaucoup d'entre eux sont des volontaires. La mort de 25 000 étudiants est appelée en Allemagne Kindermord (massacre des étudiants).
Bataille des frontières. L'armée française doit battre en retraite.
Le gouvernement revient à Paris.
Le front se stabilise le long d'une ligne continue de Nieuport à la frontière suisse. C'est le début d'une guerre d'usure.
Séance extraordinaire du Parlement.
Les Chambres sont réunies en session extraordinaire conformément au décret du 12 décembre 1914, signé du Président de la République qui les convoque.
Déclaration du Gouvernement lue à la Chambre des députés par René Viviani, président du Conseil et au Sénat par Aristide Briand, garde des Sceaux.
René Viviani, au nom du Gouvernement, proclame à nouveau l'Union sacrée et fait mention pour la première fois des buts de guerre de la France : restauration de la souveraineté de la Belgique, retour de l'Alsace-Lorraine, droit à réparation pour
les préjudices subis.

René Viviani (1862-1925)
Député de la Seine de 1893 à 1902 et de 1906 à 1910
Député de la Creuse de 1910 à 1922
Président du Conseil de juin 1914 à octobre 1915
La Chambre des députés adopte l'ajournement de toutes les élections jusqu'à la fin de la guerre.