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Date de création : 28.02.2014
Dernière mise à jour :
31.01.2026
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9 chances sur10, qu'il est mon grand pere
Par Anonyme, le 27.01.2026
mein vater war auch hartmann,und er ist tot in stalingrad
Par Anonyme, le 27.01.2026
merci. j'ai retrouvé la rue où habitait ma grand-mère
Par Anonyme, le 27.01.2026
camp d’exterminat ion en italie : trieste
Par Anonyme, le 26.01.2026
rue d'orléans ?
mes grands parents, maman et ses frères habitaient au n°6 en 1936, à priori jusqu'en 1959.
Par Philippe famille C, le 25.01.2026
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1916.
CHRONOLOGIE DE LA GRANDE GUERRE.
Les troupes alliées quittent les Dardanelles et se replient vers Salonique pour former l'armée d'Orient sans être parvenues à s'emparer des détroits.
Le XXe arrondissement de Paris est bombardé par un ballon dirigeable zeppelin.
Début de la bataille de Verdun. Le général Erich von Falkenhayn, chef d'état-major allemand ayant succédé à Moltke, a planifié une attaque de la ville fortifiée de Verdun, afin de « saigner l'armée française ». Après un déluge de feu, un premier bombardement au cours duquel un million d'obus furent tirés en 21 heures, les Allemands avancent rapidement sur deux lignes de tranchées. Les premières lignes sont détruites mais des poches de résistance se constituent dans les lignes arrière françaises.
14 000 soldats et 2 000 tonnes de matériel sont acheminés quotidiennement à Verdun par la Voie sacrée, c'est-à-dire les routes et chemins reliant Bar-le-Duc à Verdun.
Le Lieutenant-colonel Driant, député de Meurthe-et-Moselle, est tué au bois des Caures.
Le fort de Douaumont est pris par les Allemands.
Le général Pétain, commandant de la IIe armée prend le commandement du secteur de Verdun.
L'Allemagne déclare la guerre au Portugal.
Ordre du jour du général Joffre : « Depuis trois semaines, vous subissez le plus formidable assaut que l'ennemi ait encore tenté contre nous. L'Allemagne [...] espérait que la prise de Verdun raffermirait le courage de ses alliés et convaincrait les pays neutres de la supériorité allemande. Elle avait compté sans vous ! Le pays a les yeux sur vous. Vous serez de ceux dont on dira : "ils ont barré aux Allemands la route de Verdun." »
Le général Pierre Auguste Roques succède au général Gallieni, démissionnaire, qui décède le 26 mai.
Engagé volontaire, le poète Guillaume Apollinaire se bat dans l'artillerie, puis comme sous-lieutenant au 96e régiment d'infanterie. Alors qu'il vient d'avoir notification de sa naturalisation, il prend position le 14 mars au Bois des Buttes, à l'extrémité est du plateau de Craonne, au pied du Chemin des Dames. Il y est blessé, le 17, à quatre heures de l'après-midi, d'un éclat d'obus à la tempe droite .
Dans son carnet il écrit :« Je lisais à découvert au centre de ma section, je lisais le Mercure de France. A quatre heures un 150 éclate à 20 mètres, un éclat perce le casque et troue le crâne. [...] On m'endort pour fouiller, l'éclat a enfoncé la boîte crânienne. et y est resté, on l'y laisse. »
Trépané, affaibli par sa blessure, il mourra le novembre 1918 de la grippe espagnole.
Offensive allemande visant à encercler Verdun.
Appel du général Pétain :« Le 9 avril est une journée glorieuse pour nos armes. Les assauts furieux des soldats du Kronprinz ont été partout brisés. Fantassins, artilleurs, sapeurs, aviateurs de la IIe armée ont rivalisé d'héroïsme. Honneur à tous ! Les Allemands attaqueront sans doute encore. Que chacun travaille et veille pour obtenir le même succès qu'hier. Courage... On les aura ! »
Albert Thomas crée par arrêté un comité du travail féminin.
Conférence socialiste internationale de Kienthal.
Suppression des conseils de guerre spéciaux. Retour aux garanties judiciaires (loi Meunier)
Paul Meunier, député radical-socialiste de l’Aube, nommé en 1915 rapporteur de la commission de la législation civile et criminelle, propose plusieurs réformes des tribunaux militaires qui débouchent sur les lois des 27 avril, 8 août et 3 octobre 1916. Ces textes mettent fin aux tribunaux spéciaux, rétablissent le recours en cassation, la demande de grâce présidentielle et l’intervention d’un avocat.
Le général Pétain est nommé commandant de l'armée du centre. Il est remplacé à Verdun par le général Nivelle.
Début de l'offensive Broussilov. Le général Alexei Broussilov, commandant le front russe au sud-ouest, décide d'attaquer les forces austro-hongroises et avance en Galicie. L'offensive est relancée en juillet puis en août mais les pertes sont énormes de part et d'autre. En octobre le tsar Nicolas II demande l'arrêt de l'offensive.
Au bout d'une résistance héroïque, la garnison du fort de Vaux est vaincue.
Aristide Briand, président du Conseil, soumet à la Chambre, en comité secret, la conduite de la bataille de Verdun.
Neuf comités secrets sont tenus à la Chambre des députés et quatre au Sénat de juin 1916 à octobre 1917.
Bataille de la Somme : début de l'offensive franco-britannique.
Des dizaines de milliers de Britanniques lourdement armés avancent dans le no man's land. En une journée l'infanterie britannique enregistre 57 470 victimes.
Au cours de l'attaque de Beaumont-Hamel un bataillon du régiment de Terre-Neuve, composé de volontaires, perd près de 90 % de son effectif en une demi-heure.
La Roumanie entre en guerre aux côtés des Alliés.
Bataille de la Somme : les Britanniques utilisent pour la première fois des chars d'assaut, à Flers.
Les forces françaises commandées par le général Mangin reprennent le fort de Douaumont (Verdun) suivant la technique de la Noria mise en place par le général Pétain.
Les troupes françaises reprennent le fort de Vaux (Verdun) abandonné par les Allemands.
Le village de Beaumont-Hamel, situé à 9 kilomètres au nord d'Albert, est pris par la 51e division des Highlands.
Fin de la bataille de la Somme. L'offensive a causé la perte d'environ 650 000 Allemands, 420 000 Britanniques et 200 000 Français.
Mort de l'empereur François-Joseph. Charles Ier lui succède.
Wilson est réélu président des États-Unis.
La Chambre des députés se transforme en comité secret, avec des interruptions, jusqu'au 7 décembre.
Lloyd George est Premier ministre du Royaume-Uni.
Fin de la bataille de Verdun. Le bilan est de 162 000 tués et de 216 000 blessés évacués côté français et de 350 000 tués, blessés ou disparus côté allemand. Plus de 60 millions d'obus ont été tirés dans le secteur. Ce fut l'enfer de Verdun.
Le Sénat, réuni en comité secret, rejette un ordre du jour, présenté notamment par Clémenceau, Pichon et Monis critiquant la politique de défense nationale du Gouvernement.
Le général Joffre est élevé au titre de maréchal de France. Il est remplacé par Nivelle à la tête de l'armée française. Celui-ci déclare pouvoir gagner la guerre en 48 heures au moyen d'une seule attaque massive de l'infanterie avançant après un bombardement éclair derrière un barrage roulant accompagné de chars.