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DIRIGEANTS DU FATAH.

Publié le 27/01/2026 à 15:30 par rol-benzaken Tags : centerblog center sur histoire pouvoir livre image article mort création mer presse enfants femme maison monde photo

DIRIGEANTS DU FATAH.

Le Fatah (en arabe : فتح, soit « conquête ») est un parti politique nationaliste palestinien qui est le plus important de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et le deuxième du Conseil législatif palestinien (CLP).

Fondé par Yasser Arafat, Khaled Yashruti, Salah Khalaf et Khalil al-Wazir au Koweït en 1959.

Fatah est l'acronyme inversé de son nom complet حركة التحرير الوطني الفلسطيني, soit harakat ut-tahrîr il-wataniyy il-falastîniyy, « Mouvement de libération national de la Palestine », les initiales en arabe faisant référence à Al-Fath (« La victoire éclatante »), la 48e sourate du Coran.

Histoire
Le Fatah est fondé clandestinement en octobre 1959 par:

Yasser Arafat,

Salah Khalaf

et Khalil al-Wazir,

alors qu'ils étaient au Koweït.

Le Fatah appelle alors les fedayin à la lutte contre l'État d'Israël (créé le 14 mai 1948) avec comme grand objectif de « libérer tout le territoire palestinien de l'entité sioniste ».

La direction du Fatah est collégiale et fonctionne au sein d'un Comité central qui détient le pouvoir exécutif.

Le conseil général de l'organisation, qui rassemble les différentes factions du Fatah élit les membres du Comité central et le Conseil Révolutionnaire qui se réunit à chaque session du Conseil général. Ce sont deux organes de contrôle du Comité Central.

Un des premiers problèmes qui se pose est le financement du mouvement. En raison du caractère clandestin du mouvement, les fonds ne pouvaient provenir que des membres eux-mêmes.

Le projet politique du Fatah vise alors à une « Palestine démocratique non confessionnelle » ouverte aux juifs, musulmans et chrétiens sans distinction d’ethnie ou de religion. Le mouvement insiste sur la distinction entre Juif et sioniste et encourage la lecture d'intellectuels juifs progressistes comme Martin Buber, Isaac Deutscher, Elmer Berger ou Moshé Menuhim afin de lutter contre les sentiments antisémites qui habitent une partie de la population arabe palestinienne.

La lutte armée contre l'État d'Israël

Le Fatah est installé à Gaza jusqu'au début des années 1960. Le 1er janvier 1965, le Fatah déclenche la lutte armée contre l'État israélien en lançant des opérations de sabotage et de guérilla au nom de sa branche armée al-Assifa (« la tempête »).

Salah Khalaf (Abou Iyad),

l'un des fondateurs du Fatah puis chef de Septembre noir qui était avant son assassinat en 1991 l'adjoint de Yasser Arafat à la tête de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), écrit dans un livre coécrit avec Éric Rouleau, que bien que « les fondateurs du Fatah étaient conscients de la supériorité militaire israélienne ils ont maintenu comme objectif principal la lutte armée. Non pas que nous avions des illusions sur notre capacité à vaincre l’État sioniste mais nous étions convaincus que c’était le seul moyen pour imposer la cause palestinienne à l'opinion mondiale ».

Ṣalāḥ Khalaf | Fatah leader, PLO founder, Arab nationalist | Britannica

Ṣalāḥ Khalaf (né en 1933 à Jaffa, Palestine [aujourd'hui Tel Aviv-Yafo , Israël] – décédé le 14 janvier 1991 à Tunis , Tunisie) était un militant politique palestinien membre fondateur du mouvement politique palestinien. La faction Fatah de l' Organisation de libération de la Palestine (OLP) et un proche collaborateur du dirigeant de l'OLP, Yāsir ʿArafāt .

Khalil al-Wazir

Il a fallu plus de vingt ans et de nombreuses tentatives d'assassinat aux services de renseignement israéliens avant de parvenir à traquer Khalil al-Wazir, le cerveau militaire de l'OLP. 

image


Khalil al-Wazir aussi connu sous le kunya Abou Jihad , né le 10 octobre 1935 à Ramla en Palestine et mort le 16 avril 1988 à Tunis, est un dirigeant arabe palestinien, l'un des fondateurs du Fatah, membre de son comité central, numéro deux de l'OLP et chef de son aile militaire. Il meurt le 12 avril 1988, assassiné par un commando israélien.

Yasser Arafat (à g.) et Khalil El Wazir, dit « Abou Jihad », membre du comité exécutif de l’OLP. © DR
 

Yasser Arafat (à g.) et Khalil El Wazir, dit « Abou Jihad », membre du comité exécutif de l’OLP.

Biographie
Fils d'un épicier musulman de Ramla, il est contraint de fuir avec sa famille à Gaza pendant la guerre de Palestine en 1948 (voir Expulsion des villes palestiniennes de Lydda et Ramle).

Il habite le camp de réfugiés de Bureij (cible d'un massacre de l'unité 101 qui fait 30 à 50 morts en 1953) et fait des études secondaires. Adolescent, il participe depuis 1953 à des actions des fedayoun palestiniens contre les villages israéliens de la frontière. En 1954, il rencontre Yasser Arafat.

Il fait ensuite à Alexandrie des études d'ingénierie architecturale sans les avoir achevées. Il joint le mouvement des Frères musulmans et, à cause de ses activités politiques, est momentanément arrêté par les autorités égyptiennes. C'est à cette époque qu'il crée la Katîbat al-Haqq (le Bataillon de la justice).

En 1957, il part enseigner d'abord en Arabie saoudite, puis au Koweït. Il participe au mouvement du Fatah avec Yasser Arafat (Abou Ammar), Farouk Kaddoumi (Abou Loutof) et Salah Khalaf (Abou Iyad) en prenant pour nom de guerre « Abou Jihad » (en traduction : père de Jihad, son fils aîné).

Il fait éditer avec Arafat la revue Filistinouna (Notre Palestine) clandestinement. Il ouvre la première représentation du Fatah à Alger en 1963. En 1964, il est invité en Chine. En 1965, il devient adjoint des forces d'Al-Assifa jusqu'à sa mort.

Sa mort
En 1985, depuis Tunis, Abou Jihad planifie une nouvelle action du Fatah par voie de mer contre des objectifs israéliens à Tel Aviv, mais elle échoue dès le début. Le navire palestinien est intercepté et coule près de la côte israélienne. 

Le 12 avril 1988, un groupe de reconnaissance du Mossad, composé de deux hommes et d'une femme, arrive à Tunis munis de faux passeports libanais. Abou Jihad était en train d'écrire lorsqu'il entend que la porte d'entrée est forcée et se précipite pour prendre son pistolet.

Deux Israéliens l'attendaient dans le couloir et le criblent de balles, devant sa femme et deux de ses enfants, quand il ouvrit la porte de sa chambre. Une centaine d'impacts seront relevés dans la maison. On dit que l'opération était supervisée par Ehud Barak, chef d'état major adjoint à l'époque, à bord d'un Boeing 707 qui survolait la Méditerranée. En 2012, un membre du commando israélien raconte l'opération et cette information est transmise par la presse, ce qui équivaudrait à une confirmation.

Sa mort provoque un grand émoi dans les territoires palestiniens occupés. Des drapeaux palestiniens surgissent partout en Palestine orientale (Cisjordanie) et à Gaza. Le 16 avril sera également la journée la plus sanglante de la première Intifada. Ses funérailles sont organisées le 20 avril dans le camp du Yarmouk à Damas en présence de centaines de milliers de Palestiniens.

 

24 h dans le Monde. OLP Israël reconnaît avoir exécuté Abou Jihad en 1988 à Tunis