Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· JUIFS DU MONDE. HISTOIRE. PERSONNAGES. (3437)
· ROIS.PRINCES.LA COUR ROYALE DU MAROC (262)
· JUIFS. CAMPS DE LA MORT. NAZIS. SHOAH. (2461)
· CÉLÉBRITÉS. COMÉDIENS. ARTISTES. (30)
· 1-RÉCIT D'UNE ENFANCE A RABAT. (220)
· TOUR DU MAROC EN 365 JOURS ET +.2013. (399)
· MELLAHS, ARTISANS ET VIE JUIVE AU MAROC. (253)
· CIMETIÈRES ET SAINTS JUIFS DU MAROC. (283)
· ROTHSCHILD. FAMILLES. DESCENDANCES. (448)
· ANNÉES 60. ANNÉES YEYE. (303)

Statistiques

Date de création : 28.02.2014
Dernière mise à jour : 27.01.2026
20309 articles


Derniers commentaires Articles les plus lus

· NABILLA BENATTIA.
· PRINCESSES ET PRINCES DU MAROC.
· LISTES DES PRÉNOMS HÉBRAÏQUES.
· PIERRES SUR LES TOMBES JUIVES ?
· LA CHANSON D'AUTREFOIS: TRABADJA LA MOUKERE.

· JEU DE NOTRE ENFANCE LA CARTE MAROCAINE: RONDA.
· ZAHIA DEHAR.
· PRINCESSE LALLA LATIFA HAMMOU DU MAROC.
· C’ÉTAIT LES DISCOTHÈQUES DE NOTRE JEUNESSE A PARIS.
· LES JUIFS CONNUS FRANCAIS.
· LA MAHIA EAU DE VIE MAROCAINE.
· LES FRERES ZEMMOUR. CRIMINELS JUIFS FRANCAIS.
· LE MARIAGE TRADITIONNEL AU MAROC.
· LES EPOUSES DU ROI HASSAN II DU MAROC.
· FEMMES INDIGÈNES POSANT NUES AU MAROC.

Voir plus 

Rechercher
Thèmes

homme humour image patrimoine maroc background sur bonne moi center coup jeux femme musique mort centre pouvoir loisirs centerblog center

SOUVENONS-NOUS DE ROBERT CASTEL.

Publié le 31/07/2015 à 18:25 par rol-benzaken Tags : humour image patrimoine maroc background sur bonne moi center coup jeux femme musique mort centre pouvoir loisirs centerblog

Robert Castel, de son vrai nom Robert Adolphe Moyal, est un chanteur français juif d'Algérie, né le 21 mai 1933 à Bab El-Oued, en Algérie française... 


Il débute comme musicien, joueur de tar, puis guitariste et violoniste accompagnant son père Lili Labassi (Élie Moyal), compositeur violoniste, et chanteur de chansons légères franco-arabes. 

Il appartient à la Mémoire d'El Gusto !
Voir une vidéo: [youtu.be

L'orchestre d'El Gusto Paris-Bercy Live Concert.

Les histoires de Cagaillousse : dites en « pataouète » par Robert CASTEL qu'on avait quelquefois du mal à comprendre car l’argot algérois différait de l’argot oranais très marqué par l’espagnol, mais qu'on écoutait attentivement pour « rester dans le coup » vis à vis de certains qui étaient des fidèles de l’émission.

La Famille Hernandez

image

Robert Castel et Lucette Sahuquet.

 

Le comédien truculent qui a inventé l’humour pied-noir interprète toujours sur scène ses textes humoristiques et la musique arabo-andalouse dont son père, Lili Labassi, fut un maître.

image

À 79 ans, il affiche… soixante-quatorze ans de scène. Né à Alger, il avait joué pour la première fois en public à 5 ans, avec son père, Lili Labassi, célébrité du chaâbi, la musique arabo-andalouse. « Le plus grand, de loin. Il avait quatre cordes à son arc : auteur, compositeur, interprète, instrumentiste. Il m’a inoculé la drogue bénéfique de la musique. » 

L’enfant joue du tar, le tambourin traditionnel, et s’initie seul à la guitare. À 13 ans, il participe avec son père à un gala au Casino d’Alger. Après une licence de lettres, il devient critique musical à L’Écho d’Alger et instituteur. 

image

EN 1957, IL TRIOMPHE SUR SCÈNE À PARIS

 

Mais le désir de monter sur scène le tient. Avec les membres du Centre régional d’art dramatique (dont Lucette Sahuquet), il fait quelques figurations et part en septembre 1957 à Paris pour monter La Famille Hernandez. 

Largement basée sur l’improvisation, la pièce montre le quotidien du petit peuple algérois avec ses excès et sa bonne humeur. Prévue pour 15 représentations, c’est un succès. Robert Castel la jouera 1 717 fois !

Un long service militaire de vingt-huit mois à Méchria, à la frontière avec le Maroc, en pleine guerre d’Algérie, l’arrache à la scène. À son retour à Paris, avec Lucette Sahuquet devenue sa femme, il enchaîne à l’Olympia les premières parties de Philippe Clay, Marlene Dietrich, Colette Renard et Gilbert Bécaud pendant un an.

image

DES ÉMISSIONS DE DIVERTISSEMENT AU SPECTACLE SOLO

Suit la pièce La Purée de nous z’ôtres, interprétée en duo. « Lucette et moi avions un fonctionnement fusionnel. J’écrivais, elle me répondait. Elle était une très grande improvisatrice, comme son fameux “Crie doucement !” Nous avons dû faire 100 ou 200 sketchs ensemble, dont Le Bal, L’Interview, L’Impresario, Bab-El-Oued Story.» 

Le couple est de toutes les émissions de divertissement (les shows des Carpentier, les jeux comme «Alors raconte» et « L’Académie des neuf ») et participe au feuilleton Les Saintes Chéries. 

Après le décès de Lucette Sahuquet en 1987, pendant une année, Robert Castel arrête tout, avant de monter un nouveau spectacle en solo, Ni sala, ni malec! et de continuer à faire vivre le personnage de Kaouito, « un alter ego qui dit ce que je n’osais dire ».

LA PERTE DE SON PÈRE, « UN DRAME INGUÉRISSABLE »

Au cinéma, depuis ses 24 ans, Robert Castel multiplie les seconds rôles dans des comédies comme Le Grand Blond avec une chaussure noire, d’Yves Robert, Elle court, elle court, la banlieue, de Gérard Pirès, et Vos gueules, les mouettes ! de Robert Dhéry, mais aussi dans des films plus dramatiques (L’Insoumis, d’Alain Cavalier, Deux hommes dans la ville, de José Giovanni, Dupont Lajoie, d’Yves Boisset).

Robert Castel, qui adore faire rire (« C’est un plaisir qui flatte l’ego, la satisfaction de constater son efficacité sur le public »), n’abandonne jamais la musique.

Il continue à apparaître sur scène avec son père ; ensemble, ils enregistrent six 45 tours juste avant la mort de Lili Labassi en 1969. « Je perds alors un génie et mon géniteur. C’est un drame dont je demeure inguérissable. » 

«J’AI LA MUSIQUE ARABO-ANDALOUSE DANS MON ADN »

Il lui faudra quinze années pour pouvoir réécouter les disques de son père et oser jouer enfin du violon. Sollicité pour lui rendre hommage, il donne plusieurs concerts en 1998 à l’Espace Rachi, un centre d’art et de culture juif parisien. 

Avec Safinez Bousbia, une nouvelle aventure commence. Pour un documentaire, le bel  El Gusto  (sorti en salles en janvier 2012), la jeune réalisatrice réunit des musiciens juifs et musulmans d’Algérie afin de reconstituer un orchestre chaâbi. S’ensuivent des concerts au Grand Rex, à Paris, ainsi qu’à Bruxelles.

 « J’ai la musique arabo-andalouse dans mon ADN », lance Robert Castel, auteur d’un manuscrit intitulé Les Musiciens juifs, un patrimoine occulté, pour lequel il cherche un éditeur. Depuis un téléfilm de Lucas Belvaux, Les Prédateurs, en 2007, le comédien n’a plus reçu de propositions. Ce qu’il regrette avec fougue et humour. « Si vous avez un rôle, je commence lundi. »

image

Ecoutez une chanson en arabe de Robert Castel - Adjini Adjini.

 

dWz8F696jpg

 

Un sketch de Robert CASTEL qui raconte BAB-EL-OUED avant 1962.

 

WGdHruIIZVw

 

R. Castel & L. Sahuquet & E. Macias - " 10 SKETCHS ".

 

b4aN27AgMnA

 

Robert Castel , le comédien , humoriste et musicien , qui arborait dans les années 1970 des cols aussi pointus que l'était son accent , est mort ce Samedi 5 Décembre à Paris à l'âge de 87 ans , a annoncé sa famille ... Il est «décédé aujourd'hui à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière»  , à Paris , des suites d'une «longue maladie».

Comédien, humoriste et musicien juif d’Algérie, le Français Robert Castel, connu comme le père de l’humour «pied-noir», est mort samedi à l’âge de 87 ans à Paris.

 



Commentaires (1)

pilo+elie le 03/08/2015
Les photos s.t.p........


Ecrire un commentaire