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Date de création : 28.02.2014
Dernière mise à jour :
26.01.2026
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pas d’abus monsieur
Par Anonyme, le 18.01.2026
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Par Anonyme, le 16.01.2026
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Par Anonyme, le 15.01.2026
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Par Anonyme, le 09.01.2026
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je recherche les tombes de la famille pelegrin le père pedro est mort à oujda en 1923 . sa fille dol
Par Anonyme, le 07.01.2026
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Le quartier le plus ancien, la médina traditionnelle, pour rayonner vers les quartiers périphériques, après avoir traité bien sûr le cœur de la ville coloniale, le centre ville moderne construit le long de l’avenue Mohammed V sous la résidence du général Lyautey.
Dans la médina tout d’abord, centre historique et traditionnel constitué de ruelles étroites et sinueuses, aux maisons aux toits en terrasses, l’architecture coloniale n’est pas absente : on la trouve le long de deux axes principaux, la rue El Gsa (ou rue Mohammed V car elle prolonge dans la médina l’avenue du même nom) et le boulevard Laalou. Il s’agit, dans la rue El Gsa, de maisons de style traditionnel mais dont les façades bénéficient de plusieurs ouvertures sur la rue. Sur le boulevard Laalou, par exemple, s’élève encore un ancien hôtel : « le Maroc-Hôtel », des bâtiments administratifs : « les bureaux de la Subdivision », le « Cercle des Renseignements ».

La ville moderne s’est bâtie contre la médina (qui a fait à cette époque l’objet de mesures de protection de la part des autorités françaises), de telle sorte que la ville offrait dès lors un visage duel. L’avenue Mohammed V en est la principale artère. Elle est bordée de bâtiments administratifs, du Parlement, de la gare, la Banque du Maroc, la Poste, l’hôtel Balima et se rétrécit à proximité de la médina. On trouve alors à ses abords l’ancienne cour d’appel, le théâtre « La Renaissance », et de nombreux immeubles aux façades art déco. Sur le boulevard Hassan II, à proximité de Bab al Had, s’élève une série d’immeubles de grande qualité. Dans le centre ville, on peut admirer la cathédrale Saint Pierre, place Piétri, et l’ancien évêché où loge à présent l’Institut français. Le quartier compte encore le parc du Triangle de vue aménagé sous le protectorat, ainsi que de nombreux hôtels et immeubles de rapport.

Le quartier Hassan doit son nom à la tour Hassan, minaret vestige d’une mosquée jamais achevée de l’époque almohade (XIIième siècle). De l’époque coloniale il y subsiste entre autres le palace « La Tour Hassan », « La Source », ancien monastère des Petites Sœurs de l’Assomption, le lycée Gouraud, tous trois situés avenue du Chellah. Tout au bout du boulevard Hassan II on remarquera aussi le bureau des Douanes (maison à étages anciennement dite « Duhoux et Cassaro ») et à proximité, derrière le Golden Tulip Farah Hotel, compris dans un triangle formé par les rues Abdel Moumen, Ar-Rich (ou Mehdia) et l’avenue al Alaouiyine, les chalets préfabriqués en bois (aux toitures recouvertes de tuiles Guichard et Carvin) destinés aux militaires de l’Armée de l’air.

Le quartier des Ministères abrite les Services administratifs centraux du Protectorat. On y trouve la Nouvelle Résidence que le général Lyautey s’est fait construire (une précédente Résidence avait été édifiée au niveau de l’actuel Théâtre Mohammed V), la poste attenante (appelée parfois poste du Chellah), l’Etat Major, l’ancien « Office économique », l’ancien « Office des Phosphates ». Le Palais Royal date quant à lui aussi du XXième siècle.
De tous les quartiers modernes de Rabat, le plus élégant est l'ancien quartier de la Résidence (au sud-ouest de la ville), où se groupent, dans un véritable parc de verdure et de fleurs, ambassades et ministères.
Le quartier Océan doit son nom à sa proximité avec la mer. Plusieurs bâtiments y sont tout à fait remarquables : l’hôpital Marie Feuillet, l’église Saint Jean, transformée actuellement en une salle pour diverses manifestations (salle Mehdi Ben Barka), d’anciens logements militaires du camp Garnier, le garage Renault « Godefin » avenue Misr…

Les quartiers Diour Jamaa et des Orangers recèlent une curiosité : en 1917 les autorités françaises y ont fait construire tout un quartier qu’on pourrait qualifier de néo-médina, sur le modèle des médinas traditionnelles. Il compte, outre des logements, une mosquée, une madrasa, un hammam…

Le quartier Qbibat a été occupé par des Espagnols. On y rencontre villas et maisons au toit pentu et recouvertes de tuiles rouges.
Le quartier Agdal était à l’époque du protectorat un quartier résidentiel verdoyant avec de nombreuses villas et de nombreux jardins. Ils ont été remplacés par des immeubles de rapport, mais certaines villas subsistent, éparpillées. Le jardin d’Essais, scindé en deux par l’avenue An Nasr, fait l’objet en ce moment d’une campagne de réhabilitation.

Dans le quartier Akkari, on trouve l’hôpital Moulay Youssef, datant de 1918, le long de l’avenue Sidi Mohamed Ben Abdellah, le cimetière européen, des maisons de style traditionnel construites pour les cadres de l’OCP (l’Office Chérifien des Phosphates).

A l’entrée du quartier Yacoub El Mansour a été édifiée en 1950 la cité Ecochard, dans le style néo-traditionnel, avec des logements, une mosquée, un hammam, un four commun, une kissaria (galerie marchande). L’ensemble est aussi intéressant par le matériau employé : le béton.
Cette dernière peut éventuellement être considérée comme l’ensemble le plus marquant pour la fin de la période qui nous occupe. Bien sûr cette liste n’est censée que donner un avant-goût du patrimoine de cette époque qui est omniprésent dans le tissu urbain de Rabat.
